On l’a tous entendus, les médias ne parlent que de ça, cette semaine est celle du développement durable. Les experts du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) réunis à Bruxelles vont nous présenter leur prévisions et surtout une estimation quantitative des conséquences du réchauffement planétaire, à laquelle – ce qui n’est guère surprenant- s’opposent les plus mauvais élèves que sont entre-autres les Etats Unis, la Chine, la Russie…
Très sincèrement, je me demande quand les politi(ques)(ciens) vont finir par voir un peu plus loin que le bout de leur mandat, et se mettre à agir (c’est à dire légiférer avec efficacité, au lieu de se contenter de promesses et mesurettes…) non seulement pour l’avenir de leur propre descendance dont ils sont par leur action ou inaction directement responsables, mais aussi -puisqu’il n’y a souvent que l’argent qui motive les décisions- pour l’avenir sur le long et peut être même le moyen terme de cette sacro-sainte économie de marché… Visiblement, la politique de l’autruche a encore de beaux jours devant elle…
Parceque le fatalisme ne peut être moteur d’évolution, et qu’il faut bien avancer quitte à le faire à contre-courant, j’ose espérer que ce courant va justement finir par changer de direction et que la convergence et l’influence de ces mouvements que je me plais à qualifier d’éco-réalistes vont suivre une courbe nécessairement exponentielle…
En savoir plus :
- Metro : Dossier sur le réchauffement climatique
- Le Monde : Les experts du GIEC peinent à s’entendre sur un texte de synthèse
- Libération : Les pauvres vont payer le prix fort




Je suis d’accord avec vous. Il est temps que tout le monde prenne ses responsabilités sans attendre que ce soit l’autre qui agisse en premier : du particulier qui doit agir dans ses actes quotidiens au politique qui doit légiférer pour contraindre ou inciter selon le cas, en passant par le chef d’entreprise qui doit dès à présent s’adapter en conséquence.